22.01.2008

Ah ?

QUOI ? QUATORZE COMMENTAIRE ?

Il est urgent que je me mette à raconter ma vie alors...

Vacances, vacances, j'ai été jusqu'à réinstaller les sims sur mon ordinateur, c'est dire mon niveau de rien-faisage. Je crois que c'est la première fois que je joue au sims sans regarder ma montre toute les trois minutes pour vérifier que j'ai encore le temps de faire mon travail. Résultat : j'ai raté le RU hier soir (restaurant universitaire pour les coincoin qui n'auraient pas comprit) et j'ai été forcée de me faire des PATES !! ("Encore !" s'écrie l'étudiante de base en remarquant que de toute manière elle aura la flemme de faire plus).

L'avantage cette fois si c'était que la cuisine était noire de monde. Il y avait tout d'abord les deux gars dont l'un avait ramené sa copine (me demandez pas leurs noms), ils faisaient la vaisselle et ils ne sont pas resté longtemps. Il y avait aussi l'indien qui met toujours sa musique à fond (en ouvrant la porte bien sur), Javier (prononcer rabière), l'espagnol qui finissait de manger et Elise qui se faisait du riz. Je suis arrivé et, "Oh miracle ! Il y a encore un endroit où je peut poser ma casserole d'eau !". A ce moment là est arrivé l'italien (mais quel chiant ce nain, tient sa rime...) qui a commencé à faire une petite crise de gamin pré-adolescent pour qu'on lui laisse une place pour chauffer ses ravioli à la volaille. Elise n'a pas arrêté de lui dire d'aller dans l'autre cuisine et de revenir après, et lui nous traitait de "Cassos" un truc comme ça, qui signifie "casse-couille" ou quelque chose dans le genre. Mais heureusement qu'il dit ça pour rigoler parce que sinon il aurait plus de tête !! Ensuite l'Indien à ramené ses casseroles (et pourquoi il les a pas lancé avant que j'arrive ses pâtes ? >_<)

Vous n’en avez rien à faire mais il y a une classe de primaire qui passe juste sous ma fenêtre en faisant un boucan dingue.

Après les pâtes je me suis fait cuire le steak (les garçons étaient désespérés, ils ont essayé de nous mettre sous la douche mais j'ai menacé de mordre, ils m’ont regardé bizarrement mais ils m’ont lâché. J’ai réussi à manger mes pâtes et mon steak, puis à faire la vaisselle et à retourner dans ma chambre bien tranquillement.

Je crois qu’il y a une autre histoire terrible que je dois raconter sur la vie en communauté avec une bande d’étranger Erasmus complètement dingue. L’autre jour j’étais tranquillement en train de ne pas faire grand-chose quand on frappa à ma porte. Ravie d’avoir quelqu’un à qui parler, j’ouvre et je remarque un attroupement de personne discutant avec passion sur aucun sujet précis, je me joignis donc avec plaisir. Puis ça a dérapé, l’italien (faudrait que je retienne son nom un jour) s’enferme dans la chambre d’Elise et refuse d’ouvrir. On se précipite donc dans la chambre de l’Italien (c’est un truc qui fini en O, le pire c’est que son nom est écrit sur sa porte) et on s’y enferme. Il est venu à la porte il a pas arrêté de geindre pour qu’on lui ouvre la porte « Ma, que… ». Elise se précipite sur son ordinateur, ouvre la première conversation en cour et écrit « je t’aime » puis elle développe. C’était l’allemand, vous pensez s’il se sentait concerné… Ensuite on a planqués des petits objets partout dans sa chambre (ses tongs dans le placard). Puis on est sortie. Manque de pot on était attendu, il avait récupéré un truc dans la chambre d’Elise qui sert à s’asperger d’eau quand il fait trop chaud, et il nous arrosait largement. S’ensuivit une furieuse bataille dans laquelle il a essayé de nous mettre dans la douche (quel manque d’originalité…), et malgré tout (à deux contre un) on a réussi à récupérer le brumisateur. Dix minutes plus tard, alors que je refaisais rien dans ma chambre, il est venu frapper pour savoir où étaient ses tongs.

Voilà la fin des aventures d’Alice en résidence universitaire pour l’instant, c’était un peu long mais c’est comme ça.

11.01.2008

Pas de violence, c'est les vacances

Finalement, je fais aussi peu de chose qu’il en était possible. Je regarde des films, je lis, je vais au cinéma et je traverse le parc de la tête d’or à sept heures du soir, dans le noir. Le plus gros défaut d’habiter dans Lyon, c’est que mes rollers n’y sont pas. Je fais des petites dolls sur mon pc, des jolis dessins au pixel par pixel, pas forcément toujours jolis parce que je débute, mais je dois dire que je suis assez satisfaite de moi. J’aimerais donner à mes dessins, à mes dolls, autant de vie que possible, pour ça, il me semble indispensable qu’ils soient bizarres. Je ne sais pas pourquoi, je veux qu’ils aient tous ce truc qui dérangent quand on les regarde. Des couleurs sombres, des yeux globuleux, ou beaucoup trop grand, des membres allongés à l’extrême, des mains gigantesques.
C’est surréaliste…
J’ai acheté des films, pendants les soldes. J’ai dépensé la moitié de l’argent que j’ai eu à noël. J’étais un peu déçue par mes cadeaux alors… J’ai acheté blood diamons, lord of war, le silence des agneaux et hannibal. A noël j’ai eu le dahlia noir et le parfum.
Je me suis inscrite au code pour passer le temps. Je vais profiter de ce vide intersidéral pour le passer. Je suis sur le pc depuis deux heures, c’est fou le nombre de choses que je peux faire dessus, du dessin aux forums, des petites histoires sans fin que j’écris à m’en taper la tête contre le bureau en bois. Harry Potter est toujours vivants, c’est étonnant quand même, avec tout ce qui lui arrive. Qu’est-ce que je fais cet après-midi ? Il faudrait que je rentre à la maison, donc que je fasse ma valise… Je ne dois pas avoir grand-chose à rapporter. Qu’est-ce que je fis ce week end ?
Je vais peut être essayer de manger avec Ossan un de ses quatre, Panda m’avait proposé aussi.
C’est mort…
Non et si j’essayais de faire quelque chose d’intéressant et de constructif ? Et si j’essayais de faire fortune ? Et si je trouvais un petit boulot ? Si j’apprenais à parler espagnol ? Et si ?
Il parait qu’avec des scies on coupe des arbres et qu’avec des si on refait le monde (en coupant des arbres éventuellement).